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11/12/2007

de la révolution industrielle à la révolution culturelle

1780 - Angleterre,

Les tisserands travaillant à la main vivent bien de leur travail. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à ce que des petits malins aient l'idée d'utiliser le métier à tisser automatique. Evidement les tisserands perdent leurs revenus puisque leur production est beaucoup plus couteuse que celle de la nouvelle technologie.
Un certain John Ludd à donc une idée géniale pour que la corporation des tisserands perdure : détruire lesdits métiers à tisser. Mister Ludd a donné son nom au luddisme se définissant comme une opposition aux nouvelles technologies.


2007- France,

Les disquaires travaillant à la main vivent très très bien de leur travail. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à de petits malins aient l'idée de partager gratuitement la musique via internet. Evidement les disquaires  perdent une partie de leurs revenus puisque leur distribution est beaucoup plus couteuse que celle de la nouvelle technologie.
Un certain Olivennes à donc l'idée géniale pour que la corporation des disquaires perdure : détruire ledit internet (pas tout juste la partie qui l'embête). Monsieur  Olivennes va donner son nom à l'olivainisme se définissant comme le luddisme avec en plus un petit gout de liberticide.   

Vanité des vanités tout n'est que vanité, néanmoins il faut bien reconnaitre que les hôpitaux suréquipés ont fait du tort aux sorciers. Amis sorciers, druides, marabout, chaman... détruisons les hôpitaux !!!!!!!!!! Et vive la racine de mandragore et le tilleul, les malades décèderont mais nous on gagnera du pognon.

05/12/2007

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Le courrier de la kultur

Cher Grand Ordonnateur,

J’ai remarqué que le sieur François Toulemonde , résidant au 38, rue de la République, de notre bonne ville ne se rendait jamais au temple de la Kultur qu’est l’arfnaque.

Pourtant lorsque je passe sous ses fenêtres je réussi à entendre le dernier Cabrel.

Je suis persuadé que tout comme moi cela doit vous apparaitre étrange.

Je souhaite de tout mon cœur que vous diligentiez l’enquête nécessaire et que vous puissiez mettre un terme à cette abomination.

Il m’est impossible de signer cette missive mais croyez que je ne souhaite qu’une chose : Kollaborer.

Je tiens à souligner que l’appel du devoir et la capacité d’observation  est dans ma famille depuis plusieurs générations puisque déjà mon grand père (qui était boucher) avait remarquer qu’un de ses clients habituels n’achetait jamais de porc. Il a perdu un client (car on ne l’a jamais revu) mais son sens du devoir était le plus fort.

Complaisamment vôtre,

Un de vos dévoués  FAI parmi tant d’autres

04/12/2007

Mission Olivennes

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Achtung kultur

4d4ac8a1f0d4a80c5f33d55386901635.jpgLa culture appartient à tous MAIS le pognon qu’on fait avec appartient au Grand Ordonnateur

Le Grand Ordonnateur est le seul à savoir ce qu’est la culture MAIS dans sa bonté il le révèle au bas peuple : la culture c’est le truc que le Grand Ordonnateur vend.

Le Grand Ordonnateur afin de protéger la population de la tentation fera surveiller vos activités numériques.

Le Grand Ordonnateur dans sa magnanimité surveillera tout mais ne sanctionnera que ce qui peut lui faire perdre son pognon.

Le Grand Ordonnateur n’inscrira votre nom sur un fichier des méchants  QUE si vous n’avez pas payé, sinon il l’inscrira sur le fichier des gentils, vulgairement appelé fichier client.

Le Grand Ordonnateur sait être raisonnable, en effet les moyens mis en œuvre ne devraient pas être plus de 300 fois supérieurs à ceux de la lutte anti-pédophile.

Le Grand Ordonnateur a le respect de la vie privée : il n’y aura pas de caméra dans vos toilettes si vos WC ne sont pas connectés au réseau.

Le Grand Ordonnateur est Dieu mais ne lui envoyé pas de prières  plutôt des chèques et si vous êtes très croyant une autorisation de prélèvement.

Le Grand Ordonnateur a des pensées subtiles, elles feront l’objet d’un recueil intitulé Du Règne des Mégalos (DRM). Extraits : « quand j’entends le mot culture je sors ma calculette » ou encore « j’ai ouïe dire que les œuvres de Jean Racine étaient gratuites et on ose dire que c’est de la culture pfff ! » « Lorie culturellement c’est un must, la preuve j’en vends » (fulgurant non ?)

Ne pas confondre libre de droit et droit d’être libre (faut quand même pas déconner)

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